- 1 Vos chiffres
- 2 La réponse, refaite à chaque frappe
- 3 Pourquoi — facultatif
1 Vos chiffres
Le texte du modèle
2 La réponse
3 Pourquoi ce modèle, et ce qu’il ignore — facultatif
Ce que ce modèle compte
La somme des tâches, puis deux choses que les plannings omettent presque toujours : la part du temps mangée par le reste — réunions, support, autres dossiers — et l’incident qui n’était pas au planning, par définition.
C’est le second point qui fait basculer la plupart des projets. Additionner des estimations de tâches donne le temps de travail, pas le temps calendaire.
Le détail des calculs chiffre l’écart entre les deux. Le temps de travail tient à developpement pour 59 % de son incertitude ; la durée calendaire, elle, se partage entre developpement (37 %) et interruptions (27 %). Le temps que le projet ne vous appartient pas porte presque autant d’incertitude que la plus grosse tâche du planning, et il ne figure sur aucun planning.
Ce qu’il ignore
Les dépendances entre tâches : ici elles s’additionnent comme si l’ordre n’avait pas d’importance. Un vrai chemin critique, où une tâche en retard bloque les suivantes, donne une distribution plus étalée encore.
Les allers-retours de validation, le départ de quelqu’un, et le changement de périmètre en cours de route — qui est la première cause de retard et la moins modélisable.
Où trouver vos chiffres
Les tâches : vos projets passés comparables, et la durée réellement constatée, pas celle qui avait été planifiée. C’est le seul chiffre fiable dont vous disposiez, et la plupart des équipes ne le notent jamais.
Les interruptions : si vous suivez votre temps, le rapport est direct. Sinon, comptez une semaine type et regardez ce qui reste au projet ; la réponse est presque toujours plus basse que prévu.
Si vous n’avez aucun historique, élargissez franchement vos fourchettes. Le bloc en bas de page vous dira si votre date tient malgré cette ignorance.
Écrire son propre modèle : la syntaxe tient en dix lignes
| prix = 250k | Une valeur que vous connaissez. k, M, Md, 12 %, 1 234,5 et 3 millions s’écrivent comme on les dit. |
| loyer = 900 à 1150 | Une fourchette : vous pensez qu’il y a 9 chances sur 10 que la vraie valeur soit dedans. C’est tout ce que le site vous demande de savoir. S’écrit aussi 1000 ± 100, entre 900 et 1150, ou 900 .. 1150. |
| total = prix + loyer * 12 | De l’arithmétique ordinaire. Une variable réutilisée garde la même valeur tirée : a - a fait toujours zéro. |
| option "Acheter" = … option "Louer" = … | Deux lignes option ou plus, et le site passe en mode décision : il compare, recommande, et cherche les seuils de bascule. |
| savoir devis = 400 € attendre production | Une hypothèse qu’un diagnostic, un devis ou quelques semaines d’attente lèveraient avant que vous ayez à choisir, et ce que ça vous coûte. Le site répond en euros : ce que l’information rapporte, si elle se paie, et la règle à appliquer une fois qu’on saura. Sans coût écrit, elle est gratuite. attendre et savoir disent la même chose. |
| unité: € | Le libellé du résultat, pas des hypothèses — dans un modèle en €/km, un nombre de kilomètres reste un nombre de kilomètres. Libre : €/km, mois, kg CO₂e. Une hypothèse écrite 3 % à 5 % s’affiche en pourcentage parce que vous l’avez écrite ainsi. |
| seuil: 12 seuil: <= 90 | En mode estimation : la valeur que vous visez. Sans signe, elle se lit « au moins 12 » ; avec <=, « au plus 90 » — une durée, un budget ou une dose se visent par le haut. Le site calcule la probabilité de tenir l’objectif, et à partir de quelle hypothèse vous passez du mauvais côté. |
| prix <= budget | Une contrainte plutôt qu’un calcul : le site calcule prix et mesure la probabilité de rester sous budget. C’est une écriture raccourcie de seuil: <= budget. |
| # commentaire | Ignoré. La dernière ligne sans =, ou la dernière variable définie, est le résultat. |
Le détail — tout ce que le site accepte de votre écriture, les fonctions, la loi qu’une fourchette produit : le langage. Ce que veulent dire les chiffres de la réponse : la méthode.